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Abdellatif Jouahri : "le 1,25% du programme intégré de financement n'est pas un deuxième taux directeur"

7 févr. 2020 Le Boursier

Lors de la conférence organisée par le ministère des Finance, Bank Al-Maghrib et le GPBM, le lundi 3 février, juste après la signature des conventions entre les banques et la CCG pour activer le programme intégré d’appui et de financement des entreprises, Abdellatif Jouahri, wali de la Banque centrale, a tenu à s’expliquer sur le taux préférentiel qui sera appliqué dans le cadre de ce programme.

A rappeler que le secteur bancaire sera appuyé par plusieurs mesures, dans le cadre de ce programme, telles que le relèvement du taux de la garantie de la CCG à 80%, la mise en place d’un mécanisme de refinancement illimité de la part de Bank Al-Maghrib et l’application par cette même institution d’un taux préférentiel de 1,25% (contre un taux directeur de 2,25%).

« Je ne parlerai pas d’un deuxième taux de la banque centrale », a déclaré M. Jouahri en insistant sur le fait que le taux de 1,25% est « un taux préférentiel appliqué au financement de ce nouveau programme » et qu’il ne s’agit pas d’un deuxième taux directeur.

Et de continuer : « d’après le benchmark que nous avons effectué, nous avons trouvé que la Chine, le japon et la Turquie ont appliqué des taux différenciés dans des circonstances particulières pour des financements particuliers ».

C’est pour dire que l’application d’un taux préférentiel se fait chez les autres pays quand il y a besoin de le faire.

« Ce taux est une initiative de notre part pour épauler les catégories sociales dans le besoin », ajoute-t-il.

« Notre objectif est de créer 13.000 ou 14.000 entreprises et 27.000 postes d’emploi. Tout cela contribuera à la croissance économique du pays », a-t-il conclut.

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